Prix immobiliers en France : le baromètre de septembre 2026

En bref. Notre première édition paraît en septembre 2026, mais les derniers prix officiels disponibles concernent avril à juin 2026. Selon l’Insee et les Notaires de France, les prix des logements anciens reculent de 1,0 % par rapport au trimestre précédent, et de 0,8 % sur un an. Ce n’est ni un prix au mètre carré national, ni la variation des ventes de septembre.

Le dernier point officiel : deuxième trimestre 2026

  • −1,0 % sur un trimestre pour les logements anciens (données provisoires corrigées des variations saisonnières).
  • −0,8 % sur un an pour l’ensemble des logements anciens.
  • Sur un an : −0,1 % pour les appartements et −1,3 % pour les maisons.
  • 958 000 transactions de logements anciens estimées sur douze mois à fin juin 2026.

Champ : France hors Mayotte. Source : Insee, indices Notaires–Insee, publiés le 8 septembre 2026.

Une baisse qui touche davantage les maisons sur un an

Au deuxième trimestre 2026, les prix des appartements anciens sont presque stables sur un an (−0,1 %), tandis que ceux des maisons anciennes reculent de 1,3 %. La variation trimestrielle de l’ensemble est de −1,0 % en données provisoires corrigées des variations saisonnières, après −0,2 % au premier trimestre (chiffre révisé dans la publication de septembre). La tendance nationale ne décrit pas chaque marché local.

Transactions : un volume à ne pas confondre avec les prix

L’Insee estime à 958 000 le nombre de transactions de logements anciens réalisées sur les douze mois se terminant fin juin 2026, un niveau quasi stable sur le trimestre. Ce volume est une estimation sur douze mois, pas le nombre de ventes du seul mois de juin. Un ralentissement ou une reprise des ventes ne se traduit pas mécaniquement par la même variation des prix.

Ce que ces chiffres changent pour un projet immobilier

Pour un acheteur, ils donnent un contexte de négociation, mais ne remplacent pas l’examen des ventes comparables et des caractéristiques du logement. Pour un vendeur, le prix demandé doit tenir compte du quartier, de l’état du bien, des travaux et du délai de vente envisagé. Une baisse nationale de 0,8 % sur un an ne signifie pas que chaque bien doit voir son prix diminué de 0,8 %.

Pour interpréter les prix affichés à proximité d’un logement, lire aussi pourquoi les moyennes au m² cachent parfois la réalité.

Pourquoi notre édition de septembre utilise le deuxième trimestre

L’indice Notaires–Insee suit une périodicité trimestrielle et paraît avec un décalage. La publication du 8 septembre 2026 porte sur le deuxième trimestre 2026, avec des chiffres provisoires susceptibles d’être révisés. Le calendrier annoncé pour le troisième trimestre est le 24 novembre 2026. Nous n’attribuons donc pas au mois de septembre une variation de prix qui n’a pas été mesurée.

La méthode du baromètre

Notre page permanente du baromètre immobilier en France expose le champ géographique, les indicateurs retenus et la fréquence de mise à jour. Pour cette édition : prix des logements anciens en France hors Mayotte ; variations de l’indice Notaires–Insee, non prix moyen d’annonce ; transactions estimées sur douze mois. La base DVF est utile pour étudier les ventes locales, mais elle ne donne pas à elle seule un chiffre mensuel national comparable à cet indice.

Sources